Chicas de Puta Madre

Sort of punky, electronica kind of grime kinda like new-wave grime, kind of maybe like more broken-beats like kind of dubbie broken beats but a little bit kinda a bit soulful like high drum n bassy but kinda more broken drum and bass blog...

19 mai 2008

La danse de l'été



Autres titres envisagés : "La Nouvelle Star quand ça déchirait" ou "Julien Doré tu es sex"

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13 mai 2008

De l'Amérique non mondialisée

Deux-trois choses à savoir sur les CupCakes

- la première c'est qu'on appelle ça un cupcake parce que ça doit se manger avec une tasse de thé. Seulement une tasse de thé. Dans les heures qui suivent l'ingestion d'un cupcake, ne surtout pas boire d'alcool. En effet, a valeur calorique de cette chose est inversement proportionnelle à sa valeur nutritive. Avril 2007 : je mange 2 cupcakes à 16h, je prends 2 bières à 20h, je m'endors morte bourrée devant le Rocky Horror Picture Show à 00h (après des exploits que je ne relaterai pas ici pour ne pas choquer notre public jeune). 31 octobre 2007 : je mange 2 cupcakes en creusant des citrouilles, je prends 2 caïpirinhas dans un bar de West Village, j'acclame en me dandinant le déguisement "Britney Spears aux VMA" dans un bar gay d'East Village. Avril 2008 : je mange 1 cupcake à 18h sur la pelouse de Columbia, je bois une bière dans East Village, une dans Brooklyn, et je me casse la gueule à minuit en jouant à Guitar Hero.
CQFD.

- la deuxième c'est que c'est réellement introuvable en France, apparemment. J'ai cherché cherché cherché... visiblement, le seul endroit serait un Starbucks (mais vu la qualité des pâtisseries Starbucks, peut-on encore parler de Cupcake? J'en doute). Autant, en cherchant, on trouve des bagels à Paris. Le cheesecake, proclamé "spécialité new-yorkaise certifiée", on en trouve sans mal. A commencer par n'importe quelle boulangerie, où on nous prend de plus en plus pour des buses en nous vendant sous le label "Fraisier" rien moins que du Cheesecake. C'est un scandale, le fraisier est une réalité totalement différente, et ça me révolte. Amis gourmands, unissons-nous contre cette supercherie. Mais le cupcake... C'est la réalité américaine qui n'a jamais passé la frontière française, visiblement. Serait-ce la partie de l'Amérique qui échapperait à la mondialisation?

- la troisième, c'est que c'est un objet de fascination girly absolue. Fascination pour les couleurs, pour ce qui est niaisement sucré, pour l'inébranlable Sex and the City? Le mystère reste entier. Des blogs entiers y sont consacrés, prenant en photo les plus excentriques, sur fond de nappes à carreaux roses ou de chats en porcelaine (pour le côté Grand Mère sait faire un bon café). Concession: c'est vrai que le cupcake est terriblement photogénique (cf. infra). Le cupcake est à l'Américaine consensuelle ce que le macaron est à la modeuse/wannabe modeuse parisienne/wannabe parisienne. Si vous allez chez Ladurée à Paris, vous irez immanquablement chez Magnolia à New York. A ceci près que l'un cultive une image de marque luxe quand l'autre revendique son côté petite pâtisserie tradi de grand-mère. L'urbaine américaine a la nostalgie de sa campagne perdue, quand l'urbaine française a besoin de faire ses preuves en affirmant son identité parisienne. Connaissent-elles seulement le côté obscur et trashy de cette délicieuse petite pâtisserie (cf. supra)?

Pour finir, il s'avère que les gens n'aiment pas vraiment le cupcake. Ils trouvent ça joli, et c'est chic d'avoir quelque chose de joli à côté de son thé, mais en général, c'est considéré comme écoeurant. Sauf que moi, j'aime la crème au beurre d'amour.


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29 avril 2008

Take your time

NYC>Queens>PS1

Par une belle après-midi pluvieuse...

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Olafur Eliasson<Tate Modern<London.
Certes.

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Mais : PS1/Olafur Eliasson>Take Your Time

Par cette belle après-midi, donc, nous décidâmes d'être immergés dans des œuvres d'art, d'en devenir un peu nous-mêmes, et d'avoir la perception perturbée...

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Il ne vous aura pas échappé que je parle de moi au pluriel. De deux choses l'une : ou je suis devenue mégalo rapport à l'immersion dans une œuvre d'art, ou je n'étais pas seule. Ou les deux.

Les deux.

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21 avril 2008

116th Street

Quand je vois les noms des auteurs grecs et latins sur la bibliothèque du campus de Columbia...

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... je peux pas m'empêcher de penser à Xena la Guerrière.

Quelque part, c'est beau. J'aime l'Amérique.
(notons qu'elle me le rend bien)

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14 avril 2008

Le facteur X

La Nouvelle Star est une émission culturelle.

Depuis 3 ans, ce programme marche mieux chaque année, alors que tous les autres concepts télé-réalité s'essoufflent. Mais c'est quoi le truc, le "facteur X"? (ouais parce que le titre anglais de Nouvelle Star, c'est "X factor", par exemple). Je pense que c'est vraiment la caution crypto-culturelle qui a permis à l'émission de télé-crochet d'M6 de passer le cap de la branchitude et de latter définitivement sa rivale de TF1. Certes, tout est relatif, mais bon, on reste dans le paradigme de la télé-réalité, et de fait, c'est mieux qu'ailleurs, alors j'y tiens à mon analyse culturelle.

Je ne parle pas des vannes du jury et des coups d'éclat, c'est commun aux deux émissions, finalement. La vraie différence, c'est que, là où Star Academy jouait plus sur une carte Loft Story meets Sacrée Soirée, Nouvelle Star affirme de plus en plus une couleur "Revivons la musique en 12 émissions" dans son style. La semaine dernière, par exemple, c'était l'Odyssée du Rock, "caution Manoeuvre" oblige. C'est  marrant.

D'ailleurs, force est de constater que le phtisique Manoeuvre fait beaucoup pour cette émission. Les remarques Rock&Folkesques dont il nous gratifie à chaque prestation donnent un peu plus de croquant à l'émission, et feraient presque oublier qu'il a vu dans les BB Brune le "renouveau du Rock Français". Rappelons-le : le rock français, c'est comme le cinéma français, c'est mort et enterré. La date de mort cérébrale remonte à l'été 2003. A mon avis, c'est complètement lui qui tire les autres membres du jury vers le haut dans leurs critiques de chaque prestation. Lorsqu'un candidat propose une chanson lors du prime, on a ainsi droit à une petite notice exégétique nous rappelant de qui est la chanson, qui l'a popularisée et quel est le travail du candidat dessus (on pense même dans les milieux autorisés que ce parti-pris culturel vient de ce que lors des premières auditions, un candidat a déclaré vouloir chanter "Sunny de Christophe Willem" (sic)).

L'avantage, c'est que les performances sont aussi plus intéressantes. Le candidat doit apporter quelque chose à la chanson qu'il reprend, s'il est dans le mimétisme de karaoké, il sera renvoyé dans ses buts. De même,le choix de chanson permet de voir l'étendue de sa culture musicale, et de voir si c'est juste Micheline a toujours rêvé de chanter depuis qu'elle est gosse elle s'entraîne devant sa glace, ou bien s'il y a quelque chose à en tirer. Le X-Factor de chaque candidat réside là-dedans, dans sa capacité à faire revivre une chanson, non pas seulement par des artifices vocaux, mais par une compréhension complète des enjeux d'un titre. Ainsi, les candidats qui font la différence sont ceux qui ont cette culture musicale, des références qui font sens lorsqu'ils chantent. Celui qui chantera un Johnny ou un Téléphone lors d'une émission spécial rock est un peu à côté de la plaque. Déjà parce que confondre variété et rock, c'est mal, et ensuite parce que le rock français ... c'est mort, merci de suivre.

Voilà, d'après moi, c'est ça le X-Factor de cette émission.

Pour conclure, je tiens à dire que dans l'émission anglaise l'an dernier, la gagnante, Leona Lewis, elle a chanté en finale avec Take That: si c'est pas la marque ULTIME de culture musicale, je veux bien manger des bretzels jusqu'à ma mort.

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05 avril 2008

Junior revisited

Moi quand on me dit "transexuel", j'ai tendance à penser Dana International. Ou alors la connasse du Queen à voix de robot qui voulait pas me donner de sucette. Culture GLB&T à mort, en somme.

C'était avant... ça. Ca fait 10 jours qu'on en parle, maintenant, voici la photo, dévoilée chez Oprah avant-hier.

Surprenante Madonne, n'est-ce pas?

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Voici Thomas Beatie. Il est marié depuis 5 ans, et avec son épouse, Nancy, ils cherchent à avoir un enfant. Cependant, Madame ne peut pas avoir d'enfant. C'est donc Monsieur qui joue le rôle du "père porteur". Après Schwarzie dans un film tout à fait oubliable des années 1990 (Junior, pour ne pas le citer), Beatie réussit le double exploit de faire un remake plus réussi que le film d'origine et d'être le premier homme enceint de l'Histoire. Il faut dire que tous les moyens de promotion ont été mobilisés. Marketing viral sur le net depuis le 25 mars, talk show chez Oprah Winfrey, scandale éthique dans les médias, dérapage de Letterman (a scandalous freak show), interview exclusive d'une bonne heure, affiche du film artistiquement mise en scène...

Le synopsis : Thomas était autrefois Tracy, fille élevée à Hawaï par un père célibataire après la mort de sa mère. Quand Thomas était Tracy, c'était une Miss, une dauphine de Miss Hawaï. Belle meuf, quoi. D'ailleurs, quand on montre à Thomas des photos de Tracy, il reconnaît que c'est une belle femme, et qu'il aurait pu se trouver très belle à l'époque... si ça avait été quelqu'un d'autre. A partir de 22 ans, elle commence à se sentir plus à l'aise avec les filles, et à adopter une démarche masculine. Question à 2 dollars d'Oprah: pourquoi ne pas simplement avoir pris des vêtements d'homme et être devenue goudou?
C'est là que ça devient intéressant. Thomas/Tracy revendique le rôle social d'un homme, il ne s'agit pas simplement d'une préférence sexuelle. Tracy voulait être reconnue comme un homme hétéro dans la rue et pas comme une femme lesbo. Du coup, j'ai enfin compris ce qu'il y avait derrière le discours de "l'erreur à la naissance" ou derrière la rhétorique du "je suis dans le mauvais corps, je me sentirai plus naturel(le) une fois l'opération de changement de sexe menée à bien". Au-delà de la sexualité, c'est la question de l'être social qui est en jeu. Tracy devient Thomas, se range dans une vie d'homme marié de l'Ohio et veut avoir des enfants avec sa femme. Ayant conservé son utérus, il propose de porter son futur enfant.

L'histoire a tout pour être racoleuse à mort, et pourtant... Thomas n'est pas revendicatif, il est assez touchant. Il y a comme un sentiment d'état de grâce qui plane autour de ce personnage. Le plus surprenant, c'est sans doute le naturel avec lequel on peut parler de Thomas au masculin, même alors qu'il entame son sixième mois de grossesse. Lors de sa venue chez Oprah, ce ne sont ni les quolibets, ni les hourra qui l'ont accueilli, mais un public silencieux, sidéré et visiblement très ému par cette histoire. Bref, on l'aura compris, c'est moins de GLB&T qu'il s'agit que d'une bonne vieille culture white trash des familles, de ce que l'Amérique peut nous offrir de mieux et rien que pour ça, on aime.

C'était la love-story du jour, proposée par Tom Beatie. Bye bye, les mouettes.

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22 mars 2008

Soyez sympas...

be_kind_rewind_posterDans une interview, Michel Gondry expliquait que son dernier film, Be Kind Rewind, était une critique de la passivité à laquelle conduisait une situation d'extrême consommation, de spectateurs qui reçoivent sans rien faire les films qu'on leur propose. Dans Be Kind, Rewind (je me REFUSE à utiliser le titre français), le spectateur devient actif et reprend le contrôle du cinéma. À partir de l'initiative de deux bras cassés, nos spectateurs supposément passifs refont leurs films préférés avant de passer à la création pure, en réécrivant l'histoire de leur communauté, à travers la biographie fictive d'un jazzman légendaire.

Dans le prolongement direct de cette démarche, Gondry propose de ne pas rester uniquement spectateurs du suédage* qu'il met en oeuvre dans ses films :
http://www.dailymotion.com/group/103122/
L'idée est simple : Mitch nous a montré la voie, à nous de la suivre. Un concours est organisé jusqu'à Mercredi prochain, et à chacun de soumettre sa version "suédée" d'un film culte, avec une petite récompense à la clé pour le meilleur (tout en partant du principe que la vraie récompense, c'est le plaisir procuré par la re-réalisation maison d'un monument du cinéma). Ce concours apporte incontestablement une dimension au film de Gondry. On quitte l'univers du vidéo-club, de ses Ghostbusters et autres Rush Hour 25, pour se retrouver dans l'univers Youtube et de ses films ultra-récents disponibles en streaming avant de l'être en salles obscures ou en DVD. Autant dire que la sélection de films est souvent bien plus récente et moins réservée aux initiés (notons qu'ici, initié = nolife). Ratatouille et de Into the Wild côtoient ce bon vieux Mad Max et ses potes les Gremlins.
Le plus de la démarche, c'est que, comme dans le film, on recrée la connivence non seulement autour de la connaissance quasi-érudite d'un film mais aussi à partir de notre lien avec les wannabe réalisateurs qui se cachent derrière ces youtuberies. Par exemple, le Fantasia 2008, c'est un pote de pote qui l'a fait.

En fait, une question me taraude (ça m'arrive des fois - souvent) : c'est quoi le plus intéressant dans le propos de Gondry? À ma droite, l'esthétique du Do-It-Yourself qu'il défend et dont le film est un véritable manifeste. À ma gauche, l'hommage presque involontaire qu'il rend au cinéma d'entertainment, à ces superproductions hollywoodiennes qui, par leurs ficelles parfois un peu épaisses, sont plus réjouissantes qu'agaçantes ou téléphonées. Gondry, toujours dans la même interview reproche vaguement à ce cinéma d'être un brin abrutissant (brrr), mais ne démontre-t-il pas que le cinéma de genre a encore de beaux jours devant lui?

Faites vous plaisir les cocos, allez checker un peu ça et soyez sympas, votez!


* suédage = technique cinématographique consistant à reproduire avec les moyens du bord les meilleurs moments d'un film donné. Un film suédé dure rarement plus de quelques minutes. Technique créée par Michel Gondry à l'occasion de son film BeKind, Rewind (mais allez le voir, bon dieu!!!)

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10 mars 2008

Fall from grace

Ce post pourrait avoir 3 métros de retard. En vérité, il s'agit de l'émanation d'une déception que je n'arrive pas à avaler depuis un bon mois.

Timbaland est pourtant quelqu'un de très honorable.
C'est grâce à lui et à ceux qui s'en sont inspirés que cheesy R'nB et Pop acidulée ont pu devenir respectables ces dernières années. Dans la lignée des Neptunes et autres producteurs de génie, tout ce qu'il a touché est devenu or. Il a fait d'un minet de boyband une star mondiale à crédibilité artistique indéniable, il a dominé les hit parade mondiaux pendant toute l'année 2007 à travers pas moins de 4 poulains, il est une des personnes grâce à qui commercial, crédible et novateur ne sont plus antithétiques.

C'était avant le drame. Double, le drame :

- 1- Le featuring raté de Timbaland.

La morale de ce clip : c'est pas beau de faire les poubelles de FutureSex/LoveSounds. Tout est pillé, de l'esthétique du clip aux arrangements, en passant par les mimiques et les rengaines chantées par un sex symbol du pauvre.

- 2- Le clip raté de Timbaland.

La morale de ce clip : La francophilie est décidément à la mode, et Timbaland en garde le meilleur. Fous ta cagoule, ça l'a marqué. À ceci près que Mickael Youn était volontairement drôle, lui. Et encore, je ne parle que du clip par pudeur à l'égard de la vulgarité et de la médiocrité de cette chose.

Je crois que le bon vieux Timbo illustre assez bien la légende de la roche tarpéienne, celle qui dit qu'il n'y a qu'un pas du sommet au précipice... Arx tarpeia Capitoli proxima. Ça me fait de la peine, tout ça. Beaucoup de peine.

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06 mars 2008

Ce blog parle de cul

En fait non c'est une blague, la dernière fois que j'ai sexé/baisé/coïté/forniqué/été empalée c'est dans la nuit du 13 au 14 janvier (2008). D'aucuns diront que c'est une durée d'abstinence trop longue. Moi je dis qu'il y a pire.
Cela étant ça fait pas un ethos de blog de cul.
Alors c'est ça ou je vous parlais de l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France où on voit que les japonais on un idéal de bite/queue/pénis/zgeg absolument énorme et où on peut contempler le foutre/sperme/semence/purée de Salvador Dali.

Pour finir, je parle pas vraiment de cul mais : 1/y a un peu des mots vulgaires, 2/c'est un post bref.
Sur 3 critères j'en remplis 2, c'est pas mal.

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01 mars 2008

Ceci est un blog de fille

... ou presque.

J'aurais pu vous raconter comment j'ai transformé une banale jupe H&M en miracle taille haute grâce à un trombone pour mon premier cours. Mais non. Ca va parler sneakers, les cocos.

Avoir des Air Max, c'est tellement so vintage que j'en rêvais depuis pas mal de temps. Sur le site de NikeID, on peut même personnaliser sa paire et avoir un modèle unique. Pas mal, non?

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Verdict : on voit pas ce que t'as cherché à dire avec ces chaussures.
Ma foi c'est pourtant simple.
Une base blanche qui représente la grammaire classique de la basket depuis la nuit des temps, un côté sport totalement affiché, associé à un coloris brun motif "alligator", qui véhicule une image ghetto/gangsta (ça me paraît pourtant super évident). L'association des deux sur un modèle classique du début des années 90, les Nike Air Max, modèle original, on est totalement dans le paradigme du grand classique réinventé, un peu girly (d'où le swoosh, la semelle et les lacets en rose fushia).
Où l'on voit que j'ai bien quelque chose à dire avec mes Air Max. Et où l'on voit qu'une paire de sneakers peut se vouloir un peu girly.

Grâce à ça, je peux continuer sur le style Lily Allen ou faire cours en B-Boyette (ou B-Girl, ou G-Girl, je sais pas trop) tout en ayant un vrai style assumé. Où l'on voit cependant que le brun passe mieux sur le site Nike ID qu'en vrai.

IMG_4979   IMG_4976*

Pour finir, le site de Nike ID.

Et vous, vous cherchez à faire parler vos sneakers?

La prochaine fois, je parlerai de cul sur mon blog, et ce sera encore plus l'échec pour gagner des lecteurs.

*J'ai compris pourquoi les filles de blogs de fille mettent les pieds en dedans : tout simplement, cela permet de présenter la chaussure selon deux profils.Pas un, mais deux. Encore une victoire de canard.

Posté par Lil Virgo à 12:33 - Métablog - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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