Chicas de Puta Madre

Sort of punky, electronica kind of grime kinda like new-wave grime, kind of maybe like more broken-beats like kind of dubbie broken beats but a little bit kinda a bit soulful like high drum n bassy but kinda more broken drum and bass blog...

06 mars 2008

Ce blog parle de cul

En fait non c'est une blague, la dernière fois que j'ai sexé/baisé/coïté/forniqué/été empalée c'est dans la nuit du 13 au 14 janvier (2008). D'aucuns diront que c'est une durée d'abstinence trop longue. Moi je dis qu'il y a pire.
Cela étant ça fait pas un ethos de blog de cul.
Alors c'est ça ou je vous parlais de l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France où on voit que les japonais on un idéal de bite/queue/pénis/zgeg absolument énorme et où on peut contempler le foutre/sperme/semence/purée de Salvador Dali.

Pour finir, je parle pas vraiment de cul mais : 1/y a un peu des mots vulgaires, 2/c'est un post bref.
Sur 3 critères j'en remplis 2, c'est pas mal.

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01 mars 2008

Ceci est un blog de fille

... ou presque.

J'aurais pu vous raconter comment j'ai transformé une banale jupe H&M en miracle taille haute grâce à un trombone pour mon premier cours. Mais non. Ca va parler sneakers, les cocos.

Avoir des Air Max, c'est tellement so vintage que j'en rêvais depuis pas mal de temps. Sur le site de NikeID, on peut même personnaliser sa paire et avoir un modèle unique. Pas mal, non?

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Verdict : on voit pas ce que t'as cherché à dire avec ces chaussures.
Ma foi c'est pourtant simple.
Une base blanche qui représente la grammaire classique de la basket depuis la nuit des temps, un côté sport totalement affiché, associé à un coloris brun motif "alligator", qui véhicule une image ghetto/gangsta (ça me paraît pourtant super évident). L'association des deux sur un modèle classique du début des années 90, les Nike Air Max, modèle original, on est totalement dans le paradigme du grand classique réinventé, un peu girly (d'où le swoosh, la semelle et les lacets en rose fushia).
Où l'on voit que j'ai bien quelque chose à dire avec mes Air Max. Et où l'on voit qu'une paire de sneakers peut se vouloir un peu girly.

Grâce à ça, je peux continuer sur le style Lily Allen ou faire cours en B-Boyette (ou B-Girl, ou G-Girl, je sais pas trop) tout en ayant un vrai style assumé. Où l'on voit cependant que le brun passe mieux sur le site Nike ID qu'en vrai.

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Pour finir, le site de Nike ID.

Et vous, vous cherchez à faire parler vos sneakers?

La prochaine fois, je parlerai de cul sur mon blog, et ce sera encore plus l'échec pour gagner des lecteurs.

*J'ai compris pourquoi les filles de blogs de fille mettent les pieds en dedans : tout simplement, cela permet de présenter la chaussure selon deux profils.Pas un, mais deux. Encore une victoire de canard.

Posté par Lil Virgo à 12:33 - Métablog - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 janvier 2008

O tempora, o mores

Fragments d'un discours amoureux, 1663.
Eprouvé par la jeune Elizabeth Holmes, 19 ans, de la part de Thomas Langhorn, 46 ans, à Cambridge, Massachusetts.

Il m'a dit qu'en général il couchait avec sa femme trois ou quatre fois dans la nuit et que quand il avait fini, il était aussi  mou qu'un chiffon, et que ça prenait deux heures pour qu'il se remplisse, et qu'il y avait des veines en son arrière-train, que la semence se vidait de veine en veine jusqu'à ce que son membre soit de nouveau plein, aussi que son membre entrait jusqu'à trois mains (30 cm en gros, ndlw) dans le corps de sa femme, et il prit un bâton pour mesure et me le montra devenant plus gros et plus long en le besognant. Il me dit aussi qu'il m'apprendrait comment coucher avec mon époux que ça ne me ferait pas mal et que je devais relever mes jambes, et il me dit qu'il avait ainsi enseigné à une pucelle et qu'après son mariage, elle l'en avait remercié.

La pauvre, elle a porté plainte, elle était outrée. Langhorn s'est défendu en expliquant qu'il tenait sa science ... d'Aristote. Un champion toutes catégories du plan drague le plus minable et de l'excuse la plus foireuse, en somme.

Aristote ou pas, aujourd'hui encore, c'est une technique de drague relativement déplacée. Cela étant, je n'aurais pas saisi la justice. Non, je pense que je l'aurais diffusé sur un blog. Eh oui, autres temps, autres moeurs...

Posté par Lil Virgo à 14:47 - Métablog - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 septembre 2007

Virtual I.D.

Tiens aujourd'hui je vais te parler de "la hype".

Bon, en gros, Facebook. Je crois que c'est assez hype. En fait non, j'en ai fait l'expérience ce soir : ça l'est.

Ouais j'ai un compte Facebook (comme tout le monde), depuis 6 mois (comme tout le monde) et je donne dans la sociabilité superficielle (comme tout le monde aussi). Mais bon, depuis que j'ai vu que mon frère y avait créé un compte, je reprends espoir sur l'avenir de la chose. Et de fait, Facebook, c'est assez marrant sur certains plans, mais c'est pas pour parler de ça que me prend l'envie de poster, faut pas déconner, non plus. Sur d'autres aspects, c'est plus borderline, si vous me passez l'expression. Tiens, d'ailleurs, je m'octroie ce droit d'employer des termes ridicules à tort et à travers, je commence en disant "la hype" et en parlant de Facebook, alors à ce compte là... En fait c'est un site très discriminatoire.

Première étape, si tu tombes dans la facilité ultime et que tu te trouves trop drôle quand tu dis "Fesses Book", c'est mort pour toi, vieux.

Deuxième étape, c'est quand-même mieux si tu tâtes un mini-bout en anglais. Plus classe, quoi.

La suite. Facebook est "un site communautaire de sociabilité et de mise en réseau". Le but est donc que les gens se connaissent et se reconnaissent entre eux, d'établir des liens. En voici la sainte trinité : interpersonnel, interaction, biographisation.

Ca passe par le contact interpersonnel : tu ajoutes des gens comme "amis". D'où, dans la belle langue de Shakespeare :

  • to friend someone, v.t. ajouter qqn comme ami sur sa page Facebook. Exemple, en français : "mais lui, trop je veux pas le friender, nan mais t'as craqué, ou quoi? Au lycée je pouvais pas le blairer, je me rappelle même plus qui c'est, ce loser".

Eh ouais. C'est pour ça que je disais "la hype".
Bon. Tu friendes tes potes. Le summum, c'est quand tu as 160 potes et que tu décides d'isoler tes meilleurs potes dans l'affaire (les Top Friends) ou que tu exhibes la masse de gens qui t'aiment en les mettant en mosaïque ou en créant une toile autour de toi, illustrant l'étendue de ta personal web, si tu me passes toujours l'expression.

Au-delà de ça, l'idéal de sociabilité voulu par Facebook passe par certaines interactions : des groupes de discussions, parfois aux noms fort cocasses (personnellement, j'ai adhéré à "I check PerezHilton 88 times a day", "Last Action hero is one of the most underrated films ever" et "Hagelslag Appreciation Society").
Il y a aussi des applications, jeux et autres tests, d'un amusement variable, ce qui me permet un message personnel : NON JE VEUX PAS ETRE UN ZOMBIE, NON JE VEUX PAS ETRE UN VAMPIRE, NON JE VEUX PAS ETRE UN LOUP-GAROU ET NON JE VEUX PAS SAVOIR QUEL EST MON NOM DE STRIP-TEASEUSE.
Merci.

Enfin, dernière modalité de la sociabilisation, tu biographises.
Et c'est là que ça devient énorme. C'est la vraie magie du truc. Parce que, par exemple, sur Facebook, y a un stockage d'images illimité. Vachement plus pratique qu'un blog, pour ça.
Et bien sûr, tu peux restreindre, mais pour ce qui m'occupe, on s'en fout. Même si inutile de dire que si j'avais entendu parler de Facebook en décembre 2005, ce blog n'aurait jamais vu le jour. Bref.
En plus de mettre des photos, tu peux mettre un "tag" sur les gens présents. Le tag c'est dire que jimmy sur la photo est "Jimmy Lefranc", parce qu'il a un profil Facebook dont le lien est indiqué, que c'est ton pote, tu le connais, tu veux dire qui c'est. Ainsi :

  • to tag, v.i. action consistant à tracer l'identité d'une personne sur Facebook. Exemple (toujours en français) : "Tu as été taggée par François" (Jean-Claude VanDamme).
     

Grâce à cet outil merveilleux qu'est le tag, sur Facebook, tu crées ou tu nies une identité. Mettons une photo. Sur cette photo se trouvent 3 personnes : nyfah, Nitouche, et un pote de pote, t'as pas fait gaffe, il s'est mis sur la photo. Une fois la photo sur Facebook, tu tagges : Nyfah (photos), Nastie Nitouche (photos). Et c'est tout. De fait il y a 3 personnes, mais seules 2 mériteraient d'être citées. Ou comment nier une identité. Dans le même esprit, on trouve des photos de couples où seule une personne est taggée. On a envie de demander : "Mais ça par exemple, c'est qui l'autre?" "C'est personne". Déjà qu'une rupture c'est difficile et vécu comme la perte d'un proche... là, c'est-à-dire qu'on ne perd personne, la personne n'a jamais existé.

A l'inverse, à force d'entendre parler de gens par tes amis, de les croiser sur le web, etc., tu n'as que des idées de personnes, somme toute très désincarnées. Et par Facebook, tu découvres d'un coup l'identité par le visage, parfois par le vrai nom de tous ces blogueurs que tu as pu croiser, ou tu mets enfin un visage sur ces noms que tu entends à longueur de journée, les amis d'école de tes potes, les exs de ton mec, les amis d'enfance. Tu reconstitues un puzzle. OK, faut avoir un côté nerd voyeur pour aimer ça.

Facebook, c'est tes fantasmes de démiurges enfin assouvis si tu le souhaites. C'est terrifiant voire assez scandaleux, mais la facilité avec laquelle on peut nier quelqu'un, ou tenter de définir son rapport à un autre en 3 mots a quelque chose de fascinant. Et par ailleurs, ça me rappelle assez les cours de sport où on devait former des équipes. Il y avait toujours ceux qui étaient pris en dernier et qu'on faisait semblant de pas voir, des fois même qu'on voyait pas du tout (moi, j'étais prise après les asthmatiques).

Le pire, c'est que cet aspect du phénomène mis de côté, c'est une interface très pratique et très distrayante.

Allez, pour contrebalancer, la prochaine fois, je parlerai d'un comic book assez chouettos.
Salut.

Posté par Lil Virgo à 18:57 - Métablog - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 septembre 2007

Reloaded

Nouveau design
Nouvelle année
Nouveau blog.

Des fois (souvent) j'ai peur que des gens qui me lisent quand j'écris du pas trop mal (ce qui m'est plus arrivé depuis février, en fait, je pense) se piquent de lire mes archives. Mon blog, je l'ai fait dans l'esprit "je parle de moi", au départ. L'objectif affiché, c'était "Une est loin au pérou, Nyfah et Nitouche sont seules à Paris, moi, à Buc je me déplace peu, on maintient du lien à distance, on cherche pas les lecteurs". En fait derrière, y avait du "je veux montrer à la face du monde qu'on a des personnalités décalées et rigolotes, qu'on est barrées, et qu'on se marre" (nombrilisme intrinsèque à la création d'un blog) pour que nico regrette de m'avoir larguée sans même chercher à savoir qui j'étais plutôt que qui il voulait que je sois. Ensuite, c'est devenu "je m'emmerde chez moi toute seule, j'en ai marre de fréquenter que des normaliens qui s'écoutent parler et qui sont dépressifs, au secours, j'en peux plus". Alors j'ai voulu faire du networking. Le blog de Nina, à l'époque, y avait un chat, et je parlais avec les gens, de tout, de rien, c'était juste de la compagnie, c'était bien. Du coup, ce que je mettais sur le blog c'était raconter mes journées, parce que clairement, j'avais personne avec qui le faire. C'était un truc d'isolement extrême. Ca a l'air pathétique, mais ça m'a empêché de vraiment déprimer sévère l'an dernier. Puis au gré des rencontres que j'ai fait, j'ai adapté la chose. A un moment, si j'étais attirée par un mec, qui lisait le blog, moi (j'étais stupide, ça va c'est bon) j'écrivais pour lui donner envie de m'appeler, alors là encore, je parlais énormément de moi. Donc pendant 1 an et demi ça a été de la sociabilisation, mon truc, et mes amis, poliment, me disaient rien. Mais c'était chiant. A vrai dire, je m'en bats l'oeil, c'était bas de gamme, mais j'ai vécu des choses que certains n'auront jamais l'humilité nécessaire d'aborder, j'ai connu pas mal de gens, tous très différents, et à terme, je trouve que je me suis même fait des amis plutôt intéressants qui sont une bouffée d'oxygène dans mon quotidien de normalienne en thèse. Mais voilà. Depuis 8 mois, j'aimerais que ça soit autre chose, mais à cause de cette casserole que je traîne, je peux pas. Alors du coup, mon blog c'était plus un espace de conversation avec Nyfah et Nitouche (et d'autres) et c'était vraiment l'outil de communication poussé à l'extrême. Je sais pas, je vais peut-être essayer, cette année.

Plusieurs mois qu'il m'insupporte. Quand je relis mes archives, j'ai honte, parce que c'est vide. Surtout au début.
A compter d'aujourd'hui, 3 choses resteront.
- choses lues/vues
- métablog quand nécessaire.
- mes vacances parce que merde.

Posté par Lil Virgo à 11:25 - Métablog - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 janvier 2007

Post dropping

Aujourd'hui, les enfants, métablog.
Eh beh oui.

 

Alors le problème des plateformes de blog gratuites et pas bien comme Canalblog, c'est-à-dire pas comme Blogspot, pas comme Blogger, pas comme les trucs complètement ésotériques de type 20six, c'est la pub.  Ciblée. En fonction du blog, vous l'aurez compris.
Ainsi, sur le blog d'Adeline, on a de la pub pour voyager pas cher dans le Pacifique et à Fidji (y a aussi une pub pour "Blond'Agency", ça me fait marrer, désolée de te le dire Mimine). Chez Wil, il est au choix question de chiens (comportement de chien) ou de femmes. Sur le blog de La Rouquine, j'imagine qu'on aura des pubs pour acheter des godes pas chers sur sexyavenue. Comprenez le mécanisme, fort logique au demeurant, d'un robot qui, ciblant en fonction des thèmes abordés dans le blog, aura plus de chances d'atteindre un lectorat qui serait intéressé par lesdits thèmes.

Bon, sur notre blog... ben force est de voir que le robot qui paramètre les pubs en fonction du contenu du blog est un peu emmerdé. Alors par exemple, la réclame qui s'affiche quand on ouvre le blog, là, c'est "Femme exceptionnelle", il y a aussi "Femme au cube". Sinon, on a souvent droit à des pubs pour fringues, normal, vu le titre du blog. Disclaimer important autant qu'utile, je savais pas que "De Puta Madre" c'était une marque, moi... J'avais bien vu un koolos porter un T-shirt comme ça à Amsterdam, mais je pensais que c'était un mec super drôle, point. En fait non. Ca devait être un beauf notoire qui l'avait acheté en faisant les fêtes de Pampelune et qui venait tester les coffee shops pas loin du Damrak, l'enfoiré. J'aurais dû me méfier.
Bref.

Là où ça devient intéressant, c'est quand on se prend à envisager la pub qui apparaît dans une sorte d'intéraction avec le blog. On pourrait envisager une sorte de dialogue entre le robot publicitaire et l'administrateur. Un dialogue où le robot ferait une sorte de comm' à son post via une pub. Parfois même, le robot dialogue avec les autres intervenants. Ainsi, sur le post "Tagada tagada", il est question du métier d'un de nos lecteurs, le robot nous oriente vers des cabinets d'avocats. Sur la page du jour, aussi, on nous indique où trouver des articles de yoga.

Revenons en arrière :

La critique de Casino Royale donne envie d'acheter une "Montre BlueTooth Ericson", la même que celle de Daniel "virilité ultime" Craig.

Carlton Banks dansant devient une incitation à se rendre dans un "Music Hall" dansant.

 

Je me fais draguer dans le métro, on me propose de consulter le projet socialiste de Laurent Fabius. OK, aucun rapport. Bon, y a aussi eu "perdez 3 kg par semaine", mais à la limite, j'emmerde le robot-pub dans ces moments-là.

 

Quand je vous montre une photo de Julien Brioche, on me fait la pub d'une "vente de jeux gonflables" alors NON! Julien Brioche n'est pas une poupée gonflable ou un gode.

Mon coup de gueule existentiel de l'autre jour se traduit par une invitation à aller consulter "le seul magasine spécialisé en psychologie de l'enfant". Sais pas trop encore comment le prendre. Peut-être que le robot a un côté sniper complètement insoupçonné.

Là où ça devient douteux, c'est quand le robot te fait la pub pour un voyage à Berlin et pour l'obtention d'une assurance-vie sans frais quand je reviens sur une thèse négationiste. Remarquez, il aurait pu me proposer un billet de train pour la Pologne, là ç'aurait vraiment été borderline.

 

Aujourd'hui, par la fraîcheur ambiante qui caractérise le fond de l'air parisien (pour les bouffons jacobinophobes, le "bouffon" s'adressant à tous ceux qui vivent dans des latitudes inférieures à 46°N, il fait -6 ce matin), l'ordinateur nous oriente sur un lien favorisant un "suivi de température". Par ailleurs, un post sur Baywatch et Charlie's Angels donne suite à une invitation à consulter la Supreme Master TV, "la première chaine télé européenne complètement positive". Des programmes spirituels et qui remontent le moral.

Amusant : quand Fanny fait un post avec son style tout fait de non-ponctuation de puns désarmants et de fautes de frappe, on nous propose des "fournitures pour gaucher".

J'avoue que les liens sont complètement inutiles, d'autant plus que le robot-pub étant aléatoire, les pubs vont changer, mais ça fait illusion "j'ai fait un vrai post avec des trucs qui croquent sous la dent", alors que non. Vous noterez que dans tous les liens, un revient 3 fois, 1 est faux, 90% dirigent vers notre blog. C'est le but. Que ça serve à rien.

Bon, dans tout ça, il ne vous aura pas échappé que j'ai l'impression de dialoguer avec un robot publicitaire. Je vais bien, merci.


EDIT PUBLICITAIRE (pour rester dans le ton, après tout - merci Nyfah)



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15 septembre 2006

Alors...

Alors ça commence simplement.

Tu veux t'amuser. Tu t'es fait larguer et tu t'emmerdes lamentablement sur le net. Parce que sortir, ça sert à quoi. Tu bosses toute la journée devant ton écran d'ordi, et des fois, tu te dis que t'aimerais bien faire des trucs plus funky. Ou parler à des gens. Nouveaux, de préférence.
Tu crées la chose. Et puis tu te dis que de toutes façons, y aura jamais personne qui s'intéressera à ça. Déjà, ceux qui te connaissent bien, t'es pas trop sûr, alors des individus-adresses IP lambda...
Puis un Philippe U pointe le bout de son nez. On te charrie, on te dit que t'invente des noms pour faire croire que t'as des amis. Mais non, des gens s'intéressent. Quelque part, tu te demandes pourquoi. Même les vrais amis que t'as, ils prennent pas la peine d'aller voir la chose. Pourquoi des adresses IP lambda le font? Puis ça devient grisant. Chaque micro-événement de ta vie, tu sens que tu peux le transcender, en faire un post. Tu te mets à écrire sur un carnet partout, dans le RER, à la bibliothèque en attendant un bouquin, tu souris seul en te promenant dans la rue en pensant à quel point ta vie, ça pourrait être un roman. Ou une chronique.
Puis des fois, quand même, toi, tu t'emmerdes. Tes lecteurs, les copains, ils font autre chose, ils sont pas leur journée entière devant internet. Alors tu cherches ailleurs. Et tu trouves. Tu vas sur d'autres blogs. Tu donnes ton avis sur un peu tout, au nom d'aucune légitimité, mais comme un ami sincère, parfois, parce que la virtualité permet ce genre de fantasmes. Et un jour, tu débats avec un autre lecteur. C'est marrant. Et tu reçois un mail. Tu réponds. Il répond. Tu réponds. Il répond. Tu te mets à connaître un peu mieux certains d'entre eux. C'est sympa. Ca change un peu ton quotidien. De nouveaux liens, à la fois complètement inexistants et complètement omniprésents se créent.

Tes amis participent quand même. Pas tous. Au début, tu te demandes. Mais certains se prennent aux jeu. Puis finalement, c'est surtout pour eux que tu postes, que tu écris. Pour voir leurs réponses. Au début, il y a comme une frénésie. Légère et omniprésente. De l'amitié, du questionnement existentiel et foireux, de l'auto-satisfaction. Les posts ont trois auteurs. Puis ça se calme. Tu te retrouves seul à tenir la baraque. Et quelque part, tu vois rapidement les limites de l'envie d'écrire. Le jeu n'est plus si drôle. Il deviendrait presque franchement ennuyeux. Puis tu redécouvres ce que c'est. Tu pars en voyage. Tu veux faire partager des moments. Et ça marche. Tu comprends alors une autre dimension de la chose. Suivre les humeurs. Echanger. Des fulgurances. Tes posts sont réduits à leur portion congrue. Une photo. Un clip. Une connerie. Plus simple, plus efficace. Ce sont les réactions qui en valent vraiment la peine. Tu remontes le moral à un ami déprimé pendant presque une nuit. Tu te sers des commentaires comme d'un journal de bord. Tu te mets des commentaires à toi-même. Tu te marres comme une baleine quand tu reviens du cinéma et que tu vois ceux qui se sont lâchées pendant une soirée. Tu analyses le Mondial.  Tu décris tes repas. Tu checkes Nyfah pendant qu'elle rédige. Tu te gausses devant les tentatives de knowledgisation informatique de Nitouche. Tu t'amuses à sélectionner leurs meilleures phrases.

Et quand tu te retrouves à les relire, parfois plus de six mois après, tu souris. Tu es ému. Tu te marres franchement. Tu te dis que putain, c'est sympa l'amitié. Que putain, qu'est-ce qu'on s'est marré quand même. Et que quand-même, c'est ça, le coeur du truc. 

Et puis un beau jour, alors que tout allait pour le mieux, alors que tu te rendais placidement au Tournesol pour retrouver une Fanny qui t'aurait montré sa nouvelle coupe de cheveux, une Maud-Comment c'était la rentrée et un Thierry-C'est cool, on va se voir cette année, en vachement plus réel qu'une Nyfah, une Nitouche et un Marquis, en somme, alors que tout allait vraiment bien... ton lecteur MP3 rend l'âme. Sans crier gare. Sans que tu saches pourquoi. Décédé dans des circonstances non-élucidées. Bon, demain c'est mon anniversaire, j'attends vos promesses de dons pour en racheter un nouveau. Lésinez pas non plus, j'aimerais bien me fendre d'un I-Pod, en fait

Posté par Lil Virgo à 12:46 - Métablog - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 septembre 2006

Oh my god, we're back again...

Vous aviez aimé la première version?
Vous avez pleuré à la fin de la Saison 1 (aka B15 touch'), des guests d'avant sont revenus pour le dernier épisode (Nico, Sechev), mais ce n'était qu'un au revoir.

C'est la rentrée, les auteurs vous ont concocté une nouvelle saison encore plus spectaculaire que la précédente.
Du sexe (je l'espère), de l'amour (toujours), des grands sentiments (l'amitiéééé, tout ça), du mystère.
Plus de rebondissements (des engueulades pour un rien), plus d'humour, plus de moyens techniques (une ambition internationale accrue avec une assise en Angleterre, un nouvel appart' dans Paris), plus de spectacle, plus de clips, plus de chroniques.

Bref, ne ratez pas la suite. Foi de putain de meuf de sa mère.


Posté par Lil Virgo à 11:08 - Métablog - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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