28 août 2006
Queens of the Stone Age
En vacances, on prend plein de photos. Trop. Je sais de quoi je parle, je suis en train de me débattre avec 700 fichiers. Bon. Le problème de la photo touristique, c'est que c'est, par définition, une photo chiante. Mais au milieu des photos chiantes, il y a les photos de pierre. Or, et c'est bien connu, la photo pierre (concept déposé) n'est, par définition, jamais une photo chiante. Merci.
25 août 2006
The Lion King
24 août 2006
Sur le Lac abandonnées
23 août 2006
Gringas de puta madre, part 2
Flashback.
27 juillet soir. Dans la sympathique et septentrionale ville de Trujillo. Si si, sympathique, surtout depuis qu'on y a aperçu un concert de metal symphonique péruvien, sponsorisé par la municipalité. Mais avant ça, il y a eu l'Escape.
L'Escape, c'est le lieu de l'apéro. Repéré par Nyfah. Un type lui avait souri de l'intérieur. Elle s'est dit que ce serait sympa, comme endroit, pour boire le Pisco. Finalement, on y a bu de la bière. Parce que l'Escape, on n'y boit pas du Pisco. On n'y boit pas autre chose que de la bière, sûrement. L'Escape, c'est un endroit pour hommes. Où les serveuses sont en mini-jupe ras le sous-marin (merci Nitouche). Où elles rangent leur briquet entre leurs seins. Chose que les trois gringas impliquées dans l'apéro à l'Escape seraient bien en mal de faire. A l'Escape, y a un étage. Où les hommes peuvent monter avec les serveuses. A l'Escape, y a un écran géant. Qui passe des clips. Des années 80 de préférence.
A l'Escape, les clients comme les barmaids étaient médusés et morts de rire en nous voyant nous asseoir à une table. Bref, l'Escape est une Cantina comme on les aime, et nous aussi, ça nous a fait marrer d'être des gringos trop marrants, à y boire notre bière.
22 août 2006
La Vérité sur Dieu
Il existe.
Il a créé le Lac Titicaca.
Et de toute évidence, Nyfah et moi, on l'y a rencontré.
17 août 2006
Chicks on Speed
Copyright Nyfah pour l'idée, et les meufs de Chicks on Speed pour le titre.
Les pays ont-ils une odeur? Oui.
Au
Pérou, l'odeur, c'est celle qu'on sent quand on passe à côté d'un resto
qui sert le Menu (prononcez Ménou, bandes d'hispanophobes indigents,
comme dans "Tiene Menu?"). On la sent aussi dans une épicerie, à Tingo.
Où quand une andine s'asseoit à côté de vous dans un combi.
Bref, le Pérou, ça sent la poule.
Et
quand il est très difficile de trouver une douche chaude, quand les
fringues sont portées plus longtemps qu'il n'est décent, quand on
élabore de nouveaux concepts, comme le "semi-sale", où on développe de
nouvelles pratiques, telles que le reniflage mutuel de fringues sales
pour donc distinguer* le semi-sale du sale, on sent la poule. Ce matin,
à Cusco, je me suis penchée sur mon pyjama**, j'ai été indisposée par
l'odeur de bétail! Sur un pyjama, faut en vouloir, quand même.
Nous sommes donc des chick-asses. (copyright Nyfah, aussi)
*Vu à Tingo, une veille de rando. A Kuelap, donc. Vous suivez?
** Oui, je dors en pyjama, et je le vis bien. Pour les tenues plus sexy de nuit, vous adresser au bureau B15b, chez Nyfah. C'est elle qui dort avec un mini short de sport des années 60 et un débardeur minimaliste. Mais c'était plus emmerdant au bord du Lac Titicaca, quand les nuits sont "fraiches".
05 août 2006
Kuelap
Ouais, pas d'idee de titre.
22km.
8h30 de marche.
4h30 aller
1h30 dans Kuelap.
2h30 pour redescendre.
9,8km de randonnee (aller). 1200m de denivele.
2400 m en tout.
Lever, 6h30, depart, 7h40, retour, 18h30.
Fingers in ze nose. Dixit Nyfah.
Tears in ze eyes. Dixit Virgo.
04 août 2006
F*****...
Quelle conne
Quelle conne
Quelle conne
Quelle conne
Quelle conne
Le
Pérou, on y vit dangereusement (en vrai, Asquel, rassure-toi, c'est un
peu une blague). Y a des gens qui se font agresser, et dépouiller. Y a
des gens pas vigilants qui se font voler leur sac dans un bus. Et y a
moi. Qui oublie mollement mon portefeuille à l'arrière d'un taxi. Non
mais quelle conne. A bouffer de la paille.
Sinon Cajamarca, c'est moelleux. Et typique. Merci.
28 juillet 2006
On ne vit que deux fois
Au Perou, on vit dangereusement. Je passe sur les promenades ou faut pas prendre l'appareil photal de peur de se le faire gauler, ou sur les sites touristiques ou faut pas s'attarder apres la fermeture.
Genre, dans les hotels, la douche est electrique. Faut brancher l'eau chaude par un fil relie a la douche, enfin un truc bizarre, mais qui permet de se lavouiller un peu les cheveux quand meme (Nyfah s'est lave les cheveux a l'eau froide, le respect lui est du pour les 30 prochaines generations). Alors la douche electrique. Figurez-vous que j'ai essaye. Bon, l'eau est chaude. Mais c'est muy peligroso. Je me mets la main dans les cheveux pour un peu les mouiller, et bim, une decharge. Sous l'eau. J'eteind la douche. Bim une etincelle. Bon, ca fait peur, et j'ai la main qui a fourmille pendant 20 minutes apres.
Mais mais mais.... Remarque judicieuse de Sigalou : et pourquoi t'es pas morte, d'abord?
C'est vrai, bordel, pourquoi je suis pas morte?
Bon, apres, j'aurais eu un peu la honte, au pays de la vie dangereusement, de crever a cause d'un bout de chatterton mal colle, hein... Vachement moins classe que 'violee par cinq mecs du sentier lumineux en amazonie' ou 'tombee dans un ravin sur la route Celendin-Chachapoyas aux virages terrifiants (210 km en 12 h, veridique)'
Voila. La prochaine fois, je vous raconterai nous dans une cantina-bar a putes. C'etait rigolo.
24 juillet 2006
Gringas de puta madre
Le Péruvien moyen est du genre indien ou métis (mestizo,
hein, comme en Espagnol). Modivi, Nyfah et moi-même sommes du genre pas
indiennes et pas métisses (mestizas, faut accorder). Sigalou est du
genre comme nous. Nous sommes des gringas. Il est un gringo.
Quand
on marche dans la rue, on se sent observés. Par curiosité. Ouh, ils
sont rigolos, les gens, ils sont tout blafards! Tout ça, quoi. L'homme
nous siffle dans la rue, pas mal. Hé oui, trois gringas, ça passe pas
inapperçu.
Avant-hier, nous allâmes au Munich. Prononcez
Miouniche, bande de germanophiles fielleux. L'endroit était fort
moelleux. Un genre de piano bar. Avec un homme à la batterie. Du genre
de batterie qui a dû voir la Guerre de Cent Ans. L'homme est un tout
vieux. Il a un pull motif burlington que Madame a dû lui acheter. Il a
une vieille casquette vissée sur la tête. Il fait de la batterie d'un
air stoïque. Sauf le bref moment où il a levé la tête et souri à
Sigalou et Nyfah. Et il y a un homme au piano. Dont on voit jamais le
visage, il est tout le temps de dos. On voit que la cigarette dépasser.
Et on entend le piano. Désaccordé. Tous les deux jouent des airs éculés
de salsa et des trucs comme ça. Ils ont même fait une reprise de
Satisfaction dans ce style.. Moelleux, j'vous dis. Attachants. Qu'on
applaudit. Et on est partis au milieu d'une chanson. Les gens se sont
mis à applaudir. Sauf que c'est pas les deux accolytes du piano bar
qu'ils applaudissaient, c'était nous! Trois gringas dans ce genre
d'endroit, ça arrive jamais il parait.
Ca y est, on est des staaaaaaars!










