Chicas de Puta Madre

Sort of punky, electronica kind of grime kinda like new-wave grime, kind of maybe like more broken-beats like kind of dubbie broken beats but a little bit kinda a bit soulful like high drum n bassy but kinda more broken drum and bass blog...

25 octobre 2006

Never Forget

L'autre jour, Adeline, future fidjienne de son état, m'a fait remarquer que ce blog devenait de plus en plus musical, et risquait de quitter la catégorie Occulte, Paranormal. Ahem. Je fais fi de l'affront qui m'est lancé (ça va bientôt faire 2 mois qu'on n'est plus occultes et paranormales vu qu'on a changé de plate-forme). Je précise quand-même que c'est pas tant la musique que les vidéos qui importent ici, mais j'irai pas jusqu'à diffuser notre sublime cover des Black-Eyed Peas, à Adeline et à moi, parce qu'on a de la dignité, tout de même. J'en profite aussi pour préciser que si vous êtes tombés icien cherchant un blog "Environnement et Humanitaire", y a pas d'erreur.

 

Bref. Je raconte ma vie. Pas des tranches de vie. Aujourd'hui, pour changer, je biographise.

Tout a commencé le jour de ma naissance... Les bonnes fées se sont dit que je devais devenir une battante de la life, une nana qui court dans les rues en prévision de mon match de boxe contre le connard qui tue Appolo Creed. En un mot comme en cent, je suis née sur des accords des Survivor (Eye of the Tiger). La vie est faite de Karmas. Music and Lights était classé en tête des meilleures ventes en France, et ça devait déjà saouler pas mal de monde, parce que moi, je suis tendance allergique à Imagination.

J'apprends à marcher en même temps que je découvre la dure condition de la femme d'aujourd'hui. Pas si facile. J'entre à la maternelle parrainée par deux icônes glam-rock ultimes, compromises dans leur temps, Mick J. et David B. J'entre en primaire sur du moins bon. Nettement moins bon. Le Roman d'Amitié d'Elsa et Glenn Medeiros, et le Groovy Kind of Love de Phil Collins correspond assez peu à l'atmosphère familiale du moment. Je commence à avoir des doutes sur les hit parades. Je les soupçonne de me mentir. Heureusement que mon école primaire était toute rose, ça donnait une saveur psychédélique à tout ça.

Je note quand même une chose. Les fins de décennies sont souvent décadentes. Mais mais mais. Ride on Time le jour de mes 7 ans, je trouve que c'est plutôt une marque de classe, je suis fière. La soupe m'honore le jour de mes 9 ans : Bryan Adams est en tête des ventes avec Everything I do I do it for You. Je l'honore encore aujourd'hui (ouais... elle est dans mon MP3). Suit à partir de là, et pour les 10 prochaines années, une succession dance/soupe, qui résume assez bien le marasme musical dans lequel je me trouve. Elle me poursuivra tout mon collège.

Car à 10 ans, la vie me fait un cadeau (empoisonné). Tu aimeras la dance, ma fille. Rhythm is a Dancer marque mon entrée dans l'âge de raison musical, savoir : je choisissais moi-même la station de radio que je voulais écouter. Ce fut NRJ. Ben ouais. Mais j'avais 10 ans, en même temps. Alors ça a été dur. Pendant les 5 années qui ont suivi, j'ai subi les sarcasmes de mon frère à rester éveillée devant M6 pour voir Dance Machine, j'ai raté le coche Nirvana, etc. Mais avec du recul, la dance, il y a des enseignements à en tirer. Rhythm is a Dancer en est la meilleure illustration d'ailleurs.

L'an 2000, c'est la fin du monde, nous dit-on. Ben pas loin, en fait. En Angleterre, on célèbre Modjo avec Lady (Hear Me Tonight). En France... ben... Les rois du monde, vous vous souvenez? En voyant ces données, je me dis qu'il y a dû avoir erreur dans le convoi de cigognes, quelque part. L'année dernière, j'ai fêté mon anniversaire alors que Crazy Frog marquait l'histoire de l'industrie du disque : une sonnerie de portable devenait tube de l'été.

Alors j'me dis... j'ai toujours été fière d'être née au moment de l'été indien, mais là... pour moi qui suis la plus fervente adepte de la culture MTV, du consummérisme vidéoclipien... Ca donne quand-même envie de se mettre la tête dans un four de fêter son annif chaque année sur le tube de l'été (parce que si j'ai subtilement éludé le top 50 français à chaque fois, y avait une raison : TOUT y est passé, Socca Dance, Lambada, Lou bega et compagnie, même la Zoubida de Lagaff'). Même pas un Take That (normal, ils sortaient leurs titres à Noël, la cheesy soup, ça vend pas dans les discos clubs du Maroc ou d'Ibiza, en revanche, au pied du sapin, ça fait plaisir à sa petite pré-ado boutonneusement in love). Même pas un peu de rock. Parce que bon, The Verve, faut pas déconner, non plus. Même pas un truc déjanté. Les Spice Girls ont complètement été court-circuitées par la mort de Lady Di, du coup, je me tape un vieux Candle in The Wind au lieu d'un Spice up Your Life, chuis aigrie. Bon, Tide is High en 2000-chais plus quoi, mais même pas la version de Blondie!

Bref, mon anniversaire clippesque, il est globalement assez décevant. Jusqu'à cette année. En France, y a pas de données, mais en Angleterre... Bouge pas Nyfah, j'arrive!

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21 octobre 2006

Funky style

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20 octobre 2006

Gob Gob

Ce post aurait pu s'intituler "Plus belle, la ville", mais finalement, non. Plutôt, je vais parler créatures fantastiques. Le Gobelin.
Le Gobelin est une créature fantastique. De la famille des Gobelinoïdes. Vous pouvez me remercier de vous avoir appris un mot, bande d'enracinés prosaïques et terre à terre.
Il fait un peu penser à l'Elfe de maison de Harry Potter (c'est pour Fanny, ça). Pas grand, pas gros, moche. Oreilles pointues (turlututu). Ils ont souvent la maladie des os de verre. Du coup, ils mangent des cailloux pour aller mieux (hein qu'on en apprend, dans les posts de Virgo, hein hein!). Ils ont les doigts qui poussent tout le temps. Même qu'ils doivent les couper régulièrement. Peuvent pas tout miser sur leur physique, donc. Notons cependant que si on respecte la légende urbaine nez/bite, le gobelin prend d'un coup pas mal de valeur ajoutée, on en conviendra. Bon. Ils sont blagueurs. Normal, c'est a-des lutins, b-des gnomes, suivant les versions. En fait, on sait jamais trop si le gobelin, c'est un mec chouette, ou pas.

Essai-débat.

Ils aiment bien les pièces sonnantes et trébuchantes, ils sont avides, cupides, tout ça, un peu. L'argent n'a pas d'odeur. Pas forcément fréquentables, et pas forcément dignes de confiance... sauf sauf... en banque. Beh ouais, le gobelin, c'est un peu le suisse du monde des sorciers. Pensons à la banque Gringotts sur Diagon Alley dans Harry Potter, toujours. Que c'est là qu'était conservée la pierre philosophale (et par la même occasion l'assurance vie des époux Potter). D'ailleurs, c'est flippant, pour l'attente du Grand Soir. Le Gobelin, c'est pas forcément un mec cool, donc on sait pas ce qu'il va décider au final. Donc chouette mais pas chouette en même temps.

Le Gobelin, c'est un peu ce qui sert de modèle pour l'Elfe de maison. L'elfe est chouette. Sauf Kreacher, parce qu'il obéit aveuglément. Donc pas chouette. Finalement, le gobelin apparaît comme un mec assez peu chouette du fait de son absence de libre arbitre, quelque part. C'est un peu un rampant asservi à a-ses pulsions cupides, b-un maître.

Pour finir, caractéristique intéressante, le Canon des Gobelins est un endroit assez bien pour boire des coups et/ou travailler. Donc ça suffira pour dire que le Gobelin, c'est chouette, finalement.


EDIT : le Gobelin fait débat. En revanche, la Gobeline, pas du tout. C'est une vraie salope. Même ma mère est d'accord pour dire ça. Vous saviez que le moisi qui sèche, on appelle ça le salpêtre?

EDIT 2 : ben du coup, je vais pas me mouiller à devenir une gobeline, a va pas la tête?

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17 octobre 2006

It Only Takes a Minute

Oeuvre de commande.
La Chlorophylle.
(composée à partir des racines grecques χλωρός : vert et φύλλον : feuille) est le pigment assimilateur principal des végétaux supérieurs. Isolée en 1817 par Joseph Bienaimé Caventou, ce pigment, situé dans les chloroplastes des cellules végétales, intervient dans la photosynthèse pour intercepter l'énergie lumineuse, première étape dans la conversion de cette énergie en énergie chimique.
C'est ce que dit Michael Wikipedia. Alors, si, quand on relit 6 fois la phrase, on peut la comprendre. Moi, je retiens plusieurs trucs.

Mais d'abord, ce sera plus parlant si je vous mets le schéma de Mike.

Structure classique de la chlorophylle a, b et d
Structure classique de la chlorophylle a, b et d

Structure classique de la chlorophylle c1 et c2
Structure classique de la chlorophylle c1 et c2

Elémentaire ma chère Nyfson.

Désolée pour l'étymologie, j'ai fait latin, pas grec. Cependant, la notion de pigment me rappelle que j'ai mollement copié Julia (Rrrroulia, pour les nazes qui prennent le train en route depuis 3 jours seulement - mais j'vous aime quand même). J'ai moi aussi sacrifié à la mode la plus trendouillisante et la plus victimisante en me fendant d'un rouge à lèvres ultra-rouge, qui crache, et tout.

Joseph Bienaimé Caventou porte trrrrès bien son nom pour vous, caféinomanes convaincus. Oui, l'homme a trouvé que la caféine, c'était de la caféine. Il était très fort. Ne nous emballons pas, le mec était pharmacien. Autant, le coup de la chloro, du café, et son nom, ça le rend sexable, autant, la profession de pharmacien est antisex au possible, pensez à George dans Desperate Housewives. Et pardon pour nos amis pharmaciens qui nous lisent.

Avec la photosynthèse, ça me semble qu'on tient le concept-clé de la définition sus-citée. Pour montrer le rôle de la chlorophylle dans la pigmentation d'une plante, on a essayé de prendre la feuille d'une plante qui a bu du panaché, et qui a absorbé l'eau du riz (pour l'amidon, super efficace contre la chiasse). On lui a fait faire bronzette pendant quelques heures sur une plage de la Côte, au cours desquelles elle est allée faire trempette dans la mer (pour éviter l'insolation)... Ben j'ai pas tout suivi, mais en gros, elle a bronzé que là où elle était déjà bronzée. Ailleurs, elle est restée blanche comme un cachet d'aspirine (pour autant, le monokini, faut éviter, c'est mauvais pour la santé).

Puis on a aussi l'expérience du chewing gum pour montrer le rôle de la chlorophylle dans la conservation d'une haleine fraîche. Pratiquée par moi depuis quelques jours, donc. Prenez un adolescent fumeur. Prenez un célibataire en instance de drague. Faites fumer un demi-paquet de Marlboro light au prépubère (oui, en général, il n'ose que très épisodiquement la Gauloise brune). Faites manger un morceau de pain frotté à l'ail suivi d'une tartiflette au célibataire. Faites macher un chewing gum chloro à ces individus. Résultat : l'ado se fera quand même gauler par papa et maman, parce que, et c'est bien connu, l'odeur des clopes se sent sur les mains avant tout. En revanche, le célibataire pourra retourner à ses activités de drague ni vu ni connu. Et en plus se targuer d'être un bon vivant. Marche aussi au féminin. Notons cependant dans 1% des cas l'apparition de nausées d'autant plus fâcheuses qu'elles risquent de faire réapparaître ladite tartiflette. Eviter donc de tenter cette expérience quand on est passager en voiture si, comme pour moi, le chewing gum chloro vous donne la gerbe.

Voilà ce que j'avais à dire sur la chlorophylle.

 

Bon, pour la prochaine fois, j'attends vos suggestions pour me dire comment trouver un appart' dans les 10 jours, à Paris. Comme ça, vous expérimenterez que 1-J'ai réponse à tout ET l'esprit de contradiction (pour les rares pelés qui le savent pas encore), 2- Je suis chiante et exigeante, 3- C'est quand même ingérable de trouver un appart' à Paris.

 

Vous noterez que le titre n'a absolument rien à voir avec le post. Ca, c'est parce que je suis une rebelle. Comme dans la chanson des Cranberries (et vlan, here we are, back in nineteen ninety-six).

Posté par Lil Virgo à 13:39 - Un peu de culture, que diable! - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 octobre 2006

Fool Food

Gorgeous_Gruyere

Gorgeous Gruyère

Rated 3 out of 5

...wilting fresh spinach stirring in a spoonful of crème fraîche and wholegrain mustard. Finish off with shavings of Gruyère cheese for a perfect jacket potato filling.

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08 octobre 2006

Bandants

Parlons musique. Quoique...

Si j'avais été hype, je vous aurais balancé un morceau de fonk, de hiphop, de chose musicalo-dansante de qualité, née dans les années 70 qu'il est de bon ton de redécouvrir dans un souci du vintage absolu. Bon, c'est le créneau de Nitouche. Si j'avais été torturée, j'aurais partagé un bon vieux classique des années 60/70/80 pour vous montrer l'étendue de ma culture musicale. Pour ce rayon, vous adresser à Karma (mourde, c'est vrai, il a fermé). Si j'avais voulu faire kitsch, je vous aurais dépoussiéré je sais pas quoi des années 80. Ouais, je l'ai déjà fait. Et remarquez, bande d'ignares sans profondeur chronologique, que j'ai toujours ressorti des choses de qualité plus que supérieure.
Je vais pas déroger à cette règle, mais dans les années 90. L'exercice est plus ardu. Mais je suis une vraie, et je vous le prouve.

Le boyband. Les blaireaux passeront leur chemin. Les puristes diront NKOTB (New Kids On The Block, ndlw). Moi je dis Take That. Parce que british (et qu'est-ce que je n'arrête pas de dire? Le boyband n'est et ne peut être que british!). Avec la culture de l'extrême et du bad taste occasionnel subséquente. Parce que en pleine puberté (oui, les New Kids, ils avaient vaguement 13-14 ans, paye ton fantasme). Le plus jeune, Robbie, avait 16 ans révolus, c'est déjà pas mal. Maintenant, il roule des pelles à ses fans lors des concerts.
Note pour plus tard : Fanny, Knebworth est l'endroit ultime des concerts de la vie d'une manière générale.

On distingue communément deux éléments constitutifs à l'art musical du boyband. L'incitation à l'entertainment et la captatio benevolentiae construite autour de sentiments forts. En d'autres termes : dance pourrie à chorégraphie prémachée, et slows-tabourets. Deux choses définies par le parcours des Prends Ca (aka Take That pour les abrutis merdophobes qui suivent pas). Ben oui. Ils ont suivi la règle d'or du succès pour un mâle. 1/ Plaire aux pédés. 2/ Plaire aux nénettes. 3/ En route pour la gloire.
Pour plus d'infos sur cette règle d'or, voir Sex and the City, Saison 6, épisode 6, Une Star est née. Samantha à Smith Jerrod.

Etape 1, plaire aux pédés. C'est dur à regarder jusqu'au bout, mais faites l'effort, on en sort grandi.

Notez les couleurs flashy (1990 oblige), même le blanc est flashy ici, les costumes moulants tendance kitsch soulignant de manière suggestive les parties génitales (y z'ont des zlips moule-bite, quoi), les clous, les franges, le sky (ouais, m'étonnerait que ce soit du vrai cuir) et le côté jeune innocent imberbe et immature qui ne demande qu'à être déniaisé (pluggé, ça dépend du point de vue). Ca termine à poil en combat de bouffe, c'est beau, on aime. Après, c'est chacun son style : le crypto Billy Idol mou du menton, le petit minet à bandana (qui ferait penser à Brandon Walsh au niveau de la personnalité), le petit rigolo à casquette (eh ouais, il jouait la carte de l'ambiguïté sexuelle avant de lécher la glotte de ses fans sur scène, putain je m'en remets pas), le breaker sorti d'un clip de Benny B, d'ailleurs, on en a même deux pour le prix d'un. Bad taste, jelly food, muscles saillants, jolies fesses montrées pour créer le scandale. Notez qu'à la fin, Robbie écarte légèrement les jambes, et que si on avait une image de meilleure qualité... La recette est rodée, efficace, les folles de Manchester sont ravies. Seulement voilà. Quid de l'adolescente?


Etape 2, plaire aux filles.
Retournement de veste. Inversion du style, mais pas complètement. Là, on passe à la deuxième étape de l'esthétique clippesque des années 90, celle où les années 80 sont rejetées sans complexes. Le noir et blanc/sépia. Nos amis Prends Ca ont donné à fond les manettes dans le N&B/sépia : à vrai dire, tous leurs clips, c'est ça (je sais de quoi je parle, je viens de TOUS les regarder, et oui, vous pouvez me jeter des tomates pourries au visage). Comme je suis sympa, je vous mets la plus écoutable, et l'une des dernières, histoire d'illustrer la chose.

Remarquez quand même le gars qui danse en haut noir moulant transparent sous la pluie... avec une chapka, oui oui oui, vous m'avez bien lue, une chapka. Le regard est perdu, la mélancolie se lit sur leurs visages graves (en vrai, défoncés à la coke, mais ça, l'histoire ne le dit pas), trois accords pourris sont joués sur guitare sèche pour celui qui sait toujours pas chanter, c'est lacrymogène à souhait. Bref, ça a marché. Le groupe a atteint sa "maturité musicale" (comprendre : ils n'ont plus besoin de se désaper pour se vendre, et ils peuvent peut-être même espérer faire oublier leurs débuts pour gagner une crédibilité dans le business). Y a de la ballade, des vraies paroles, vraiment écrites par un vrai membre du groupe (celui qui est vraiment mou du menton). On en vient même à les appeler les "fab five", et à les comparer aux Beatles (ça fait mal, hein?). Nos adolescentes sont heureuses, leurs culottes sont dévastées (copyright Nina), et quand, 6 mois plus tard, le groupe se sépare, il faudra mettre au point un SOS détresse TT pour les plus désespérées d'entre elles.
La gloire était là.

Alors pourquoi parler de Prends Ca, ici? Qu'on ne sait plus qui ils sont depuis 10 ans? Que Robbie, certes, il est sex, mais les autres, ils doivent faire la tournée des seven-eleven d'outre Manche pour retrouver un soupçon de leur gloire d'antan? Eh bien, cher lecteur et ami, pour deux raisons. Déjà, les Prends Ca ne font pas la tournée des seven-eleven, mais bien des grandes salles (tournée souvenir cet été, les amis), et ils sont à guichets fermés en quelques minutes. Comme U2. Comme Madonna. Comme les Pixies (pitié pas taper!). Et surtout surtout, ça fait maintenant presque une semaine que je suis en régression adolescente. J'ai tout repassé en revue de ce qui nous ravissait sur Fun Radio et sur NRJ dans les années 90 première version (je parle ici bien entendu de Pop, donc exit Nirvana et compagnie, hein). J'ai revu des extraits de Dance Machine. Des clips de 2 Unlimited (très grands esthétiquement, regardez No Limit). Téléchargé La Bouche. Redécouvert Boyzone. Finalement, ressorti Morning Glory (presque une larme à l'oeil quand même) et mes CD des Cranberries, faudrait voir à pas trop déconner non plus.

Ben mes amis, j'en déduis une chose. Take That, c'était géant. Et de qualité assez supérieure. Dans un style. Dans le trash. Dans le sucré (diabétiques s'abstenir). Efficace. Massif. Inégalables. Jamais complètement égalés d'ailleurs, y a qu'à voir la vague de boybands à laquelle ils ont donné naissance après leur séparation (perso, je trouve ça vachement en-dessous). Pourquoi? Parce que, première chose, les cinq sont pour de vrai beaux. Voire musculairement canons. Et quand on regarde les autres boybands, en particulier les français, on voit à quel point c'est une gageure. De quoi générer le consensus. Deuxième chose, ils ont testé les recettes pour plaire au public et vendre un maximum de disques en un minimum d'efforts. Les autres, ils ont rien fait qu'à les reprendre couillonement, donc forcément, moins efficace. Troisième chose, ils ont été les premiers à cultiver à fond leur image publique de gentils garçons. En gardant un certain humour. C'est con, parce que le second degré a pâti de leur phase "plaisons aux gonzesses", mais c'est quand même toujours présent à la fin. Ce qui n'est pas le cas des autres, en général. Ca, c'est le british-style, je dirais.
Bref, c'était les Spice Girls, en mecs, et avant. Donc too much, daté, ringard, commercial. Bref, très très grand.
... ... ...
Putain, faut que je ressorte mes cd de Led Zeppelin de toute urgence, sinon, ma cause est définitivement perdue pour le rock. Et par ailleurs en outre, je suis bien contente que mon frère n'ait pas l'adresse du nouveau blogue...

Posté par Lil Virgo à 19:35 - Un peu de culture, que diable! - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 octobre 2006

Nyfah shows

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Résumé de la soirée.

Posté par Nyfah à 03:31 - Nice, Young, Fucking Amazing Heroin - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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